SURLY 100 2026
Le SURLY 100 revient les 4 et 5 juillet 2026 pour un week-end bikepacking décontracté au cœur des Cotswolds, en Angleterre. Cent miles (environ 160 km) répartis sur deux jours, un bivouac organisé à mi-parcours et aucune notion de chrono : l'épreuve mise sur le plaisir de rouler et l'esprit de groupe plutôt que sur la performance. Avant de détailler le parcours, la météo et le matériel à prévoir, Sacoche vélo France propose un tour d'horizon complet pour aborder ce rendez-vous sereinement.
⚑ Infos pratiques en bref
- Dates : 4–5 juillet 2026 (samedi–dimanche)
- Départ / arrivée : The Pelican Inn, Gloucester — bivouac à mi-parcours au Buckshead Farm
- Distance : ~160 km (100 miles), environ 80 km par jour
- Dénivelé : ~1 700 m cumulés sur les deux jours (indicatif, le tracé est renouvelé chaque année)
- Format : bikepacking sur 2 jours, en autonomie matérielle, retour au camp chaque soir, sans classement
- Tarif : 95 £ (~112 €), 200 places
- Site officiel & inscriptions : page EntryCentral du SURLY 100
Le SURLY 100, un week-end bikepacking sans chrono
Organisé par GFBL Events (Graham Foot), le SURLY 100 se présente comme l'antithèse de l'ultra-distance. Pas de dossard à défendre, pas de temps à battre : l'objectif annoncé tient en trois mots, « ride, vibes, memories ». Deux cents participants prennent le départ depuis un pub du centre de Gloucester, le Pelican Inn, le samedi à 9 h, puis roulent à leur rythme sur des tracés pensés pour être intégralement roulables.
Le week-end est aussi pensé comme un moment de convivialité. Le bivouac du samedi soir au Buckshead Farm comprend douches, sanitaires, recharge électrique, brasiers et un repas chaud (avec option végétalienne), suivi d'un petit-déjeuner le dimanche matin. Un bar sur place, une tombola et un sac de goodies complètent l'ambiance. Tous les types de vélos tout-terrain sont admis — gravel comme VTT — à une exception près : les vélos à assistance électrique ne sont pas autorisés, pour des raisons d'assurance et de recharge.
À noter : la deuxième journée intègre un segment baptisé « The Dunc », en hommage à Duncan Kennedy, qui a inspiré cette portion avant de disparaître en juillet 2024. C'est devenu une partie symbolique du parcours, dédiée à sa mémoire.
Parcours : 100 miles en deux jours entre singletrack et country lanes
Les cent miles sont découpés en deux étapes d'environ 80 km. La première journée est la plus exigeante, avec la majeure partie du dénivelé (de l'ordre de 1 200 m sur les éditions précédentes) et le plus de variété technique. La seconde journée est plus roulante (environ 500 m de dénivelé) et accueille le fameux segment « The Dunc ».
Le terrain est un cocktail typique des Cotswolds : singletrack en sous-bois, chemins gravel, petites routes de campagne, descentes fluides et, selon la météo, quelques passages boueux. L'organisation revendique des tracés pensés pour rester entièrement roulables, sans portage. Des pneus larges (40 mm et plus) apportent du confort et de l'adhérence sur ce type de revêtement mixte.
La navigation se fait en autonomie, au GPS ou au téléphone : les fichiers GPX des deux journées sont envoyés à chaque participant une semaine avant l'épreuve. Une « option tranquille » est aussi prévue pour celles et ceux qui souhaitent s'arrêter après la première journée et profiter du camp pendant que les autres bouclent le dimanche.
Météo et terrain : à quoi s'attendre début juillet
Début juillet dans les Cotswolds, le climat est doux mais changeant. Les températures oscillent généralement entre 11–12 °C la nuit et 20–22 °C en journée. L'organisation rappelle d'ailleurs que l'édition précédente a vu « autant de pluie que de grand soleil ». Après une averse, les portions de singletrack en sous-bois peuvent devenir grasses, sans pour autant remettre en cause le caractère roulable du parcours.
La conséquence concrète est qu'il faut s'équiper pour deux extrêmes le même week-end : se protéger de la pluie et du froid nocturne au camp, tout en anticipant une éventuelle chaleur en plein effort. Un garde-boue léger et des pneus à crampons modérés font la différence sur les sections humides.
☁ À retenir météo
- Veste imperméable respirante indispensable, même en juillet
- Une couche chaude pour la nuit fraîche au bivouac
- Protection solaire en cas d'éclaircies prolongées
- Pneus de 40 mm minimum et garde-boue léger conseillés
- Sacoches refermables et résistantes à l'eau pour garder le couchage au sec
Quelles sacoches pour le SURLY 100 ?
Le format du SURLY 100 appelle un équipement minimaliste plutôt que l'arsenal complet d'une traversée en autonomie totale. Comme le retour au camp est quotidien et que les repas sont assurés sur place, l'enjeu se résume à transporter le couchage, des vêtements de rechange et le nécessaire de réparation. La sacoche de selle devient alors la pièce centrale du dispositif : elle absorbe l'essentiel du volume sans alourdir l'avant du vélo.
Pour répartir la charge, la sacoche de selle peut être complétée par une sacoche de cadre (outils, nourriture, batterie externe) et, si la tente est volumineuse, par une sacoche de guidon ou des sacoches de fourche. L'idée reste de garder un poids bas et centré pour préserver le comportement du vélo sur les descentes des Cotswolds. La sélection bikepacking de Sacoche vélo France regroupe les modèles adaptés à ce type de week-end.
Sacoches recommandées pour ce week-end
- Sacoche de selle (≈10–13 L) : couchage léger, vêtements et popote pour deux jours
- Sacoche de cadre : outils, en-cas et batterie externe à portée de main
- Sacoche de guidon ou de fourche : en complément si l'abri (tente, tarp) prend de la place
- Privilégier des fermetures résistantes à l'eau au vu de la météo anglaise

Sacoche de selle vélo étanche 13 L
Un volume de 13 litres qui suffit à loger le couchage, des vêtements et la popote d'un week-end, tout en restant compact à l'arrière du vélo. La fiche technique annonce une construction en polyester enduit PVC, pensée pour limiter les infiltrations sous la pluie et la boue.
- ✓ Capacité de 13 L, adaptée à un bivouac léger sur deux jours
- ✓ Matière polyester et PVC, annoncée étanche, pour rouler par tous les temps
- ✓ Fixation par sangles auto-agrippantes sur la tige de selle et les rails, sans porte-bagages
- ✓ Environ 700 g, dimensions ~58 cm de long, format qui n'élargit pas la ligne du vélo
Inscriptions, tarif et logistique
L'inscription au SURLY 100 2026 est fixée à 95 £ (environ 112 €). Ce tarif comprend les fichiers GPX des deux tracés, un thé, café et en-cas au départ, la nuit de camping du samedi, l'accès aux douches, sanitaires, recharge électrique et brasiers, le repas du samedi soir (option végétalienne disponible), le petit-déjeuner du dimanche, un sac de goodies et la tombola. Des nuits supplémentaires (vendredi ou dimanche) sont proposées à 12 £ par emplacement, et un bar est installé sur le site.
L'épreuve est plafonnée à 200 places. Les inscriptions de l'édition 2026 ont été clôturées le 25 mai 2026 : le rendez-vous se court désormais à guichets fermés. Pour suivre les actualités et l'ouverture des inscriptions de l'édition suivante, le plus simple est de garder un œil sur l'organisateur, GFBL Events.
Côté accès, le départ et l'arrivée se situent au Pelican Inn, 4 St Mary's St, Gloucester GL1 2QR. La gare de Gloucester se trouve à proximité immédiate du centre-ville, ce qui facilite l'arrivée en train. Pour le stationnement longue durée, un parking type Asda et des solutions pour camping-cars sont disponibles aux abords.
Préparer son week-end : check-list et conseils
L'organisation impose un matériel de sécurité clair et quelques évidences de bon sens. La liste essentielle comprend un vélo tout-terrain fiable et capable de porter l'équipement, un casque, un éclairage avant et arrière (les arrivées peuvent être tardives), un système d'hydratation, une trousse de premiers secours, un téléphone ou GPS chargé, un multitool, un kit anti-crevaison avec chambre de rechange et préventif, un abri pour la nuit (tente, sac de bivouac ou tarp), des vêtements adaptés à toutes les conditions et de quoi grignoter.
Quelques réflexes facilitent les deux journées :
- Tester le portage chargé avant l'épreuve, pour vérifier la tenue des sacoches sur le singletrack
- Répartir le poids bas et centré : couchage à la selle, dense et compact au cadre
- Charger la trace GPX dès sa réception (J-7) et prévoir une batterie externe
- Glisser une couche chaude pour la nuit, les soirées de camp pouvant être fraîches
- Rouler à son rythme : sans chrono, l'enjeu est de boucler les deux jours en profitant du paysage
FAQ — SURLY 100 2026
Faut-il un vélo de gravel ou un VTT ?
Les deux conviennent. Un gravel à pneus larges passe sans difficulté, tout comme un VTT. Les vélos à assistance électrique, en revanche, ne sont pas admis.
Le SURLY 100 est-il une course ?
Non. Il n'y a ni chronométrage ni classement. L'esprit est celui d'un week-end bikepacking convivial, où chacun roule à son allure.
Quelle distance parcourt-on chaque jour ?
Environ 80 km par jour (50 miles), soit 100 miles au total, avec un retour au bivouac chaque soir.
Quelles sacoches privilégier ?
Une sacoche de selle étanche pour le couchage et les vêtements constitue la base, à compléter selon le volume de la tente par une sacoche de cadre et, au besoin, une sacoche de guidon ou de fourche. Un setup léger suffit.
Peut-on encore s'inscrire pour 2026 ?
Non, les 200 places ont été attribuées et les inscriptions sont closes depuis le 25 mai 2026. Il faut viser l'édition suivante en suivant l'organisateur.
Le SURLY 100 illustre une facette plus douce du bikepacking : deux jours d'aventure off-road, un bivouac chaleureux et zéro pression chronométrique. Un format idéal pour découvrir le voyage à vélo sans se lancer d'emblée dans un ultra. Pour situer ce rendez-vous parmi les autres temps forts de la saison, le calendrier gravel et bikepacking 2026 recense les épreuves à suivre tout au long de l'année.